Les premiers utilisateurs de machines à écrire tapent avec deux ou trois doigts car c’est le seul moyen de s’adapter à la diversité des claviers et des machines. La multiplication du nombre des dactylographes entraîne l'élaboration de méthodes de formation et d’entraînement.
La méthode « des dix doigts » s’impose lorsque les claviers deviennent standardisés. Pour gagner en vitesse on apprend à taper sans regarder son clavier (frappe dite « en aveugle »), à savoir changer rapidement une feuille ou à renvoyer très vite le chariot.
La frappe doit être régulière et cadencée (certains cours professionnels préconisent d’ailleurs d’apprendre à taper en suivant une musique ou au rythme d’un métronome). On étudie la meilleure position des mains sur le clavier, la position du corps sur la chaise... Les concours de dactylographie sont les meilleurs bancs d’essai des machines et des techniques.
