C’est au début du 20e siècle, puis plus encore à partir de l’entre-deux guerres, que le mobilier de bureau commence à évoluer en France. L’emploi généralisé de la machine à écrire nécessite de renouveler le mobilier.
Apparaissent bureaux et chaises ergonomiques, fichiers et meubles de classement.
La dactylographe dispose de place pour sa machine à écrire, parfois même d'un plateau escamotable. Des tiroirs permettent le classement des dossiers. Un porte-copie facilite la lecture des documents à taper. La chaise se fait réglable en hauteur, pivotante et bien plus confortable.
On remplace les registres par des reliures mobiles qui rassemblent les feuillets et sont ainsi mieux adaptées à la machine à écrire.
Pour augmenter le rendement des employés amenés à travailler sur des fiches, des systèmes sont mis au point dans lesquels bureau et chaise, solidaires, se déplacent sur deux rails devant les bacs à fiches sans que jamais les employés (souvent des femmes) n’aient à se lever ou à se courber : le « roule-class » diminue la fatigue purement physique mais il empêche aussi le bavardage et il rend le travail bien monotone !
Dans les années 1980, la révolution technologique continue : les ordinateurs, télécopieurs, traitements de textes et tableurs deviennent la nouvelle panoplie de la secrétaire et permettent d’élargir son champs d’action, en lui confiant plus de responsabilités.



